Cuisiner au gaz émet des polluants nocifs dans les maisons, mais les décideurs politiques de l’Union européenne et du Royaume-Uni ont très peu agi pour résoudre ce grave problème de santé publique. Une étude à grande échelle portant sur sept pays européens montre que les foyers équipés d'appareils de cuisson à gaz connaissent des niveaux de pollution de l'air intérieur qui dépassent souvent les limites légales pour la pollution de l'air extérieur, soulignant le besoin urgent d'une intervention gouvernementale.
Conclusions principales
Les ménages qui cuisent au gaz connaissent des niveaux inquiétants de dioxyde d'azote (NO2), un polluant atmosphérique nocif pour la santé et lié à de graves problèmes respiratoires. Dans tous les pays étudiés dans le cadre de l’étude, les données ont montré que la cuisson au gaz entraînait des niveaux importants de polluant dans toute la maison.
Les ménages équipés de cuisinières électriques n'ont pas été confrontés à la pollution par le NO2 provenant de leurs équipements de cuisson. Dans les maisons équipées d’appareils de cuisson électriques, les niveaux moyens de NO2 à l’intérieur étaient inférieurs aux niveaux extérieurs.
Cuisiner au gaz entraîne souvent des niveaux de pollution de l’air intérieur qui seraient illégaux à l’extérieur. Dans l’Union européenne (UE) et au Royaume-Uni, les normes relatives à la pollution de l’air s’appliquent uniquement à l’air extérieur. Cependant, cette étude a révélé que les maisons équipées d’appareils de cuisson au gaz connaissent des niveaux de pollution de l’air intérieur qui dépassent régulièrement les limites des environnements extérieurs.
Les foyers cuisant au gaz dépassent régulièrement les directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de qualité de l’air, conçues pour protéger la santé publique. Il est prouvé qu’une pollution supérieure à ces niveaux recommandés contribue à des effets néfastes importants sur la santé. Cuisiner au gaz peut donc exposer les résidents à un plus grand risque de maladies respiratoires comme l'asthme, en particulier pour les personnes plus vulnérables, comme les enfants ou celles ayant des problèmes de santé existants.
6
Les niveaux élevés de particules fines nocives (PM2.5) trouvés dans les cuisines proviennent des pratiques de cuisson et de la pollution extérieure, et non du type d'appareil. Les niveaux de PM2.5, qui peuvent affecter les poumons et la circulation sanguine, dépassaient régulièrement les directives de l'OMS dans les foyers équipés de cuisines au gaz et électriques.
La présence de hottes dans les habitations a peu d’impact sur la qualité de l’air intérieur. Les ménages équipés de hottes de cuisine (à recirculation et à évacuation vers l'extérieur) n'ont constaté aucune réduction substantielle de la pollution de l'air intérieur liée à la cuisson. Cela montre que compter sur les individus pour aérer leur maison ne suffit pas à atténuer les risques sanitaires liés aux plaques de cuisson et aux fours à gaz.
Conclusions principales
Les ménages qui cuisent au gaz connaissent des niveaux inquiétants de dioxyde d'azote (NO2), un polluant atmosphérique nocif pour la santé et lié à de graves problèmes respiratoires. Dans tous les pays étudiés dans le cadre de l’étude, les données ont montré que la cuisson au gaz entraînait des niveaux importants de polluant dans toute la maison.
Les ménages équipés de cuisinières électriques n'ont pas été confrontés à la pollution par le NO2 provenant de leurs équipements de cuisson. Dans les maisons équipées d’appareils de cuisson électriques, les niveaux moyens de NO2 à l’intérieur étaient inférieurs aux niveaux extérieurs.
Cuisiner au gaz entraîne souvent des niveaux de pollution de l’air intérieur qui seraient illégaux à l’extérieur. Dans l’Union européenne (UE) et au Royaume-Uni, les normes relatives à la pollution de l’air s’appliquent uniquement à l’air extérieur. Cependant, cette étude a révélé que les maisons équipées d’appareils de cuisson au gaz connaissent des niveaux de pollution de l’air intérieur qui dépassent régulièrement les limites des environnements extérieurs.
Les foyers cuisant au gaz dépassent régulièrement les directives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de qualité de l’air, conçues pour protéger la santé publique. Il est prouvé qu’une pollution supérieure à ces niveaux recommandés contribue à des effets néfastes importants sur la santé. Cuisiner au gaz peut donc exposer les résidents à un plus grand risque de maladies respiratoires comme l'asthme, en particulier pour les personnes plus vulnérables, comme les enfants ou celles ayant des problèmes de santé existants.
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Les niveaux élevés de particules fines nocives (PM2.5) trouvés dans les cuisines proviennent des pratiques de cuisson et de la pollution extérieure, et non du type d'appareil. Les niveaux de PM2.5, qui peuvent affecter les poumons et la circulation sanguine, dépassaient régulièrement les directives de l'OMS dans les foyers équipés de cuisines au gaz et électriques.
La présence de hottes dans les habitations a peu d’impact sur la qualité de l’air intérieur. Les ménages équipés de hottes de cuisine (à recirculation et à évacuation vers l'extérieur) n'ont constaté aucune réduction substantielle de la pollution de l'air intérieur liée à la cuisson. Cela montre que compter sur les individus pour aérer leur maison ne suffit pas à atténuer les risques sanitaires liés aux plaques de cuisson et aux fours à gaz.